14 septembre 2006
PROCHAIN COMITE DE REDACTION
Bonjour,
Apres une absence pour raison de santé, me revoila parmis vous, le N°12 paraitra courant octobre, il est grace à vous chers habitants, chers voisins, bien rempli.
Deja le 13 est en préparation et à ce propos une réunion est prévue le 26 septembre au café de l'association à 20h00... vous y etes chaleureusement conviés.
A tres bientot...
Frédéric Couty, 0555314516 varlin pont neuf, 32 rue de fontbonne 87000 Limoges
22 février 2006
Sortie du N 11 !
Le journal N°11 est sous presse! il débarque dans la semaine sur le quartier ! en attendant retrouvez le en ligne !
Journal 11 
02 février 2006
chandeleur culturelle
ce jeudi 02 février, une soirée crèpe est organisée au café de l'association.
une occasion de se retrouver autour de crèpes, de cidre, de jus de pomme,... nous regarderons le film de Noël, et nous vous présenterons les actions générales de l'année....
a tres bientot...
ps: Le N°11 sortira fin février...
05 octobre 2005
Sortie du journal 10 (c'est à féter !)
Le précieux journal ... le 10ème numéro... enfin...
Et 10 pages pour ce numéro spécial.
la date de sortie... Le 10-10 (lundi) à vos points de distribution 
A tres vite donc !
Frédéric
du nouveau côté internet des ponts !
super ! www.ponticauds.org le site de la mémoire et des langues du quartier ! bravo! (entretiens avec Suzanne Dumas, des photos, et de bonnes pistes de mémoire est bien né ... il pousse.
Nous a rejoint www.ponticauds.com de Jean Luc Hemard sur les naveteaux, ponticauds, .... les contributions de mémoire y rejoignent notre travail.... bravo aussi !
Alors allez-y surfez sur la Vienne...
Frédéric pour le journal !
"Je croie bien qu'on va faire un article sur les sites webs du quartier..."
06 septembre 2005
le site de la mémoire ponticaude est lancé !
Le travail de collectage de mémoire de nos amis de la Calandreta !
Le site est parlant... et le contenu précieux ! http://jcavaille.free.fr
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07 juillet 2005
Faire une interview
Les étapes de la préparation d’une interview sont les suivantes :
1. demande d’interview : contacter la personne se présenter présenter le média pour lequel on souhaite faire l’interview indiquer le thème traité fixer la date, l’heure et la durée du rendez-vous (et le lieu, pour une rencontre) demander l’autorisation d’enregistrer l’entretien.
Si la personne émet des réserves, le journaliste peut avancer que l’enregistrement sert à conserver une reproduction fidèle des paroles (et ainsi ne pas déformer les propos de l’interviewé) et par la suite à évaluer l’interview au niveau technique pour progresser.
2. recherche d’informations : s’informer sur le sujet de l’interview (articles déjà parus, livres, rapports, autres interviews) s’informer sur la personne interviewée .
3. préparation des questions
4. préparation du matériel d’enregistrement et éventuellement d’un appareil photo
Types d’interviews :
- L’interview en face-à-face :
Il s’agit de l’interview traditionnelle.
Elle permet de rencontrer directement la personne, de prendre des notes sur son attitude et les marques de personnalités, mais aussi de faire évoluer, au besoin, la nature ou l’ordre des questions au fil de l’entretien.
Cette interview peut donner lieu à une prise de notes ou bien à un enregistrement – il est nécessaire de demander au préalable à la personne son accord pour l’enregistrer. La combinaison des deux techniques est la meilleure, car elle permet de garder trace de tout ce qui est dit tout en ayant déjà une sélection de faits saillants ou d’expressions à citer.
La réécoute peut être parfois fastidieuse. L’enregistrement se positionne en tant qu’appui à une première sélection de paroles.
- L’interview téléphonique :
Lorsqu’il est impossible de rencontrer l’interviewé en personne, le téléphone est un bon palliatif dans la mesure où il permet d’obtenir un contact assez direct, au travers de la voix.
Comme pour le face-à-face, la combinaison de la prise de notes et de l’enregistrement est efficace mais il faut en avertir l’interlocuteur et préparer (et tester !) le matériel adéquat.
- L’interview par courriel :
Si la personne est hors de portée téléphonique (par exemple à cause du coût des appels vers l’étranger), la messagerie électronique est la solution optimale.
La méthode diffère beaucoup des deux types précédents car il s’agit d’une interview écrite et non orale.
La liste des questions est envoyée en entier à l’interlocuteur ; le journaliste ne peut donc pas les modifier au cours de l’interview.
Le résultat risque aussi d’être moins spontané mais peut gagner en précision.
Rédiger les questions :
Pour être efficace et donner un bon article, une interview doit être bien menée.
Les questions spontanées permettent de s’adapter au déroulement de l’entretien en rebondissant par exemple sur un propos inattendu de l’interlocuteur ou bien en reprenant un mot ou une idée au vol mais de manière générale il est plus sûr et très utile d’avoir un canevas de questions déjà prêt.
Une interview fonctionne selon un mécanisme précis de questions / réponses.
Les journalistes varient les angles et les fonctions afin d’approfondir des points ou de faire évoluer l’entretien.
Il existe donc plusieurs catégories de questions :
- Questions ouvertes ou fermées:
- Les questions fermées sont restrictives.
Elles appellent une réponse factuelle telle qu’une date, un nom ou encore une simple affirmation ou négation.
Les réponses peuvent être davantage développées mais la question ne requiert pas ces précisions. Ex. : Quand aura lieu votre prochain concert ? Quel est l’auteur de la pièce que vous avez adaptée ? Êtes-vous content de la saison que vous avez réalisée ?
- À l’inverse, les questions ouvertes sont larges et n’indiquent qu’un thème : l’interviewé a toute latitude pour répondre.
Ex. : Comment avez-vous préparé ce spectacle ? Qu’avez-vous préféré faire lorsque vous étiez élu ?
- Questions primaires et secondaires :
- Les questions primaires sont celles que le journaliste pose en premier.
Elles permettent de définir le thème traité et d’enchaîner avec de nouveaux thèmes. Ces questions peuvent être rédigées à l’avance. Ex. : Comment êtes-vous devenu artisan ? Que peuvent faire les jeunes pour défendre l’écologie ?
- Les questions secondaires apparaissent dans un second temps et servent à approfondir les réponses données par l’interviewé. Elles permettent de suivre le fil de la discussion ; on les nomme aussi "questions de suivi".
Ces questions spontanées naissent au fil de l’entretien : il est donc important de bien écouter l’interviewé afin de ne pas manquer un aspect important qui devrait être creusé. Ex. : [L’artisan raconte que son père était artisan et qu’il l’est devenu en travaillant avec lui] Souhaitez-vous que votre fils suive vos pas et devienne lui aussi artisan ? Ex. : [L’écologiste dit que la défense de la nature peut passer par des gestes du quotidien : ne rien jeter dans la rue, recycler les emballages, etc.] Existe-t-il des clubs où les jeunes écologistes peuvent se rassembler pour faire des actions communes ?
Les questions de suivi ont plusieurs fonctions.
Elles servent notamment à demander des explications supplémentaires sur un point mentionné par l’interviewé.
Les termes "comment" et "pourquoi" sont très employés, de même que "quel", "qui", etc.
Le journaliste peut aussi demander un exemple, une justification, des chiffres… ; aider un interlocuteur qui aurait du mal à répondre, en posant par exemple des questions plus simples, notamment des questions fermées ; établir des liens entre différents passages de l’entretien, qu’ils soient cohérents ou au contraire contradictoires.
- Questions neutres ou tendancieuses :
- Il existe bien des manières de formuler la même question.
En fonction des termes qu’il emploie, le journaliste peut influencer ou non son interlocuteur et lui permettre d’obtenir la réponse qu’il attend.
Ex. : Que pensez-vous de la décoration du hall de l’école ? Ne pensez-vous pas que la nouvelle décoration du hall est très réussie ? Le nouveau hall est bien décoré, non ?
Préparer l’interview
La préparation de l’interview est capitale.
Le fait de s’être documenté sur le thème traité et la personne interviewée permet de poser des questions pertinentes :
l’interlocuteur doit sentir que le journaliste est en terrain connu.
Il est également utile de s’informer sur le sujet de manière générale.
Ainsi, l’interview d’un directeur d’une usine de transformation de viande peut donner lieu à des recherches sur les filières agroalimentaires, les lois qui s’y rattachent, les polémiques telles que celle de la maladie de la "vache folle".
Cette recherche permet d’ouvrir de nouvelles pistes et de donner des idées de questions.
Mener l’interview
Une liste de questions doit être préparée avant l’interview mais il est important de pouvoir s’en détacher si l’entretien prend une tournure inattendue.
C’est pour cette raison qu’il est important de bien préparer la rencontre : un journaliste qui maîtrise son sujet reste détendu, naturel et spontané pendant l’entretien… et surtout à l’écoute de son interlocuteur !
Pour commencer, des questions "faciles" et fermées permettent aux interlocuteurs de prendre leurs marques et d’aborder peu à peu le cœur du sujet.
Ainsi, l’interview d’un voyageur au long cours pourrait commencer par la durée du voyage et les pays visités puis seulement aborder les anecdotes de voyage et les lieux préférés.
Il est très important de bien écouter ce que dit la personne et non de suivre à la lettre la liste de questions et d’enregistrer automatiquement les réponses.
Cela permet non seulement de faire évoluer l’entretien en fonction des réactions de l’interlocuteur mais aussi de noter immédiatement les éléments saillants que vous allez mentionner dans votre article.
L’obtention de faits, de chiffres ou encore d’impressions constitue le fondement du travail journalistique.
À la fin de l’interview, après avoir remercié, le journaliste peut demander s’il est possible de recontacter la personne ultérieurement pour repréciser des faits ou répondre à une ou deux questions supplémentaires par téléphone ou courrier électronique.
Interview non enregistrée :
Dans ce premier cas, le journaliste ne pourra compter que sur sa mémoire et ses notes pour rédiger son article.
Il est donc important de vite écrire les éléments importants.
Pour cela, il est préférable d’utiliser des abréviations et des codes (par exemple X pour une opposition, = pour une ressemblance ou encore ? pour une conséquence).
Il est utile de relier les notes dès que possible après l’interview pour se la remettre en tête et compléter avec des souvenirs.
Interview enregistrée :
L’enregistrement de l'interview permet de sélectionner les éléments les plus importants en note, en particulier ceux sur lesquels le journaliste souhaite rebondir. Ce procédé permet en outre de se concentrer sur les réponses et de réfléchir en même temps à la tournure et à la suite de l’entretien.
Rédiger l’article :
Idéalement, le rédacteur doit sortir de l’entretien avec son article en tête.
Afin de "battre le fer tant qu’il est chaud", le journaliste réunit donc ses idées et rédige un plan ou un brouillon d’article juste après l’interview.
Les notes servent simplement à soutenir sa mémoire et l’enregistrement (s’il existe) à relever ou vérifier une citation.
Il est important de garder en tête l’angle du texte afin de ne pas se limiter à une liste de citations qui paraphrase l’interview.
À moins de vouloir publier l’entretien tel quel, l’article doit dépasser le cadre d’un compte rendu et exprimer une intention, un ton.
Rédiger un article de journal
L'écriture journalistique est frappée d'une contrainte inexorable : la longueur disponible.
Alors qu'un romancier s'offre dans la plupart des cas une liberté quasi infinie, le journaliste doit concevoir son texte d'après la place qui lui est dévolue et le rédiger selon des règles particulières.
Lorsque vous avez recueilli (enquête, reportage) les informations à mettre en forme, c'est-à-dire les réponses aux questions habituelles : Qui ? Quoi ? Où, Quand ? Comment ? Pourquoi ? ...,
et que vous avez déterminé le genre journalistique six étapes restent à franchir.
1- Faire le tri
Distinguez pour commencer ce qui dans la matière à traiter sera essentiel, accessoire ou inutile. Soulignez ensuite ce qui dans l'accessoire viendra bien à point (détail piquant, explication, pointe d'humour).
2- Mesurer ses ardeurs
Il faut savoir dans quelle longueur de texte vous allez travailler, c'est capital.
Cela se calcule généralement en nombre de mots. (Le nombre indiqué ne peut pas dans ce cas être dépassé de plus de 10 %.
On appelle mot tout ensemble de lettres qui se suivent, même si la syllabe finale est élidée, même s'il est relié à un autre mot par un trait d'union. [c'est-à-dire =4 mots; anticonstitutionnellement =1 mot].
On établit le compte exact pour les dix premières lignes, on en déduit la moyenne par ligne.)
3- Établir une structure narrative
Même quand ils écrivent des textes d'information, les journalistes leur donnent volontiers les formes du récit. Trois questions permettent de dessiner le plan de la démarche :
- Du général au particulier, OU l'inverse ?
- Donner d'emblée toute l'information puis la développer, OU la dévoiler progressivement ?
- Respecter la chronologie des faits et des propos, OU faire un "montage" personnel ?
4- Adopter un style communicatif
Le style "communicationnel" se reconnaît à quelques caractéristiques :
- phrases courtes (12 mots en moyenne, éviter l'accumulation de chiffres ou de sigles);
- mots précis et accessibles ( expliquer les mots techniques);
- formulation nerveuse (pub') et orale (B.D.) ;
- sens du concret;
- recours à l'image;
- style direct ("guillemets", présent, voix active) sans pour autant écrire comme on parle.
5- Baliser
L'ensemble constitué du titre et de ses annexes porte le nom de titraille.
Un surtitre ou casquette, au-dessus du titre, en caractères plus petits est souvent un titre de rubrique ou le domaine général de l'article.
Un sous-titre peut se placer entre le titre et le chapeau dans les mêmes caractères que le surtitre. Il donne un petit élément supplémentaire, précise le titre.
Un chapeau introduit ou résume et accroche.
L'attaque est la première phrase du premier paragraphe. Elle doit surprendre le lecteur et l'inciter à lire la suite. A distinguer de l'accroche qui consiste à commencer un article important en première page, par exemple, et à renvoyer en pages intérieures pour la suite.
Des intertitres structurent et relancent l'intérêt lorsque le texte est long.
La chute "boucle la boucle" ou élargit le propos.
Une légende explique, élargit, commente, recrée le sens d'une illustration.
6-"Vendre" son article
La rédaction du titre n'est pas à négliger.
Il sera accrocheur, informatif (Qui ? Quand ? Où ? Quoi ? Comment ?) ou incitatif.
Quelques exemples :
Phrase exclamative : Halte au travail scolaire inefficace !
Interrogation précise : Quel est le secret de la réussite scolaire ?
Question / réponse : Réussir à l'école ? C'est à votre portée.
Affirmation / explication : Vous pouvez réussir en français : un guide complet pour les étudiants.
Accrochage par le nombre : 10 conseils pour réussir vos études.
Néologisme : Le méthoguide de français.
Rimes, allitérations, assonances : Apprendre sans se méprendre.
Inversion des mots-clés : Étudier pour savoir, savoir pour étudier.
Paradoxe : Pour réussir, travaillez moins !
Doubles sens et jeux de mots : Le prof en poche.
Détournement ou fraction de citations, de slogans, de titres connus : De la méthode avant toute chose...
Le titre doit contenir une spécificité de l'article et être court .
Il est donc souvent plus indiqué de le rédiger en dernier lieu.
06 juillet 2005
La fête du Sablard le 02 juillet !
Et oui la Fête s'est très bien passée ! Le temps était au rendez-vous. (et nous aussi) Les stands de jeux avec julie ont eu du succés. les auteurs, G.Trech et J.P. Gaildraud présentaient leurs livres, le petit marché occitan de l'école occitane foisonnait de couleurs, les enfants ont chanté en Occitan, les habitants ont participé au pique nique citoyen et découvert dans l'aprés midi l'association des artisans du monde qui expliquait le commerce équitable et faisait gouter des produits, la buvette a relayé. Puis la musique du groupe Khamsa a chauffé le public qui réfugié à l'ombre s'est finalement laissé danser. Flatland évolution, l'asso de BMX a produit une Jam (démo-rencontre) avec des vélos dans tous les sens... et enfin le film projeté sur écran géant gonflable a rassemblé sur les pelouses les habitants enchntés de cette projection de très bonne qualité du film de J.Tati : Jour de Fête ! Merci au dispositif Un été au ciné-Cinéville, et aux services culturels de la Mairie qui ont permi cette manifestation, merci à Damien Jérémy et aux habitants volontaires qui ont spontanément donné un coup de main, à l'équipe du journal de quartier (Geneviève et sa famille, mathilde, la famille Mekki et j'en oublie... ) Ah oui, Ismael, Ali, Habib, Sinoussi et sa sono, Yacine, Habib, Olivier, leurs guitares, Stephanie et Stephanie, Evrim, Abdelatif, Geoffrey, Timothé, Sylvie évidemment, Françoise, Sébastien, Béatrice, a tous les enfants au gardien du stade, .... et bien d'autres,... escusez moi !
Les photos couleurs !
29 juin 2005
les photos noir et blanc de la fête des ponts 2005
Version Stéphanie, photos argentiques, scannées!
http://www.varlinpontneuf.org/fetedesponts2005/fdp2005-b/index.html


